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	<title>Changement climatique - Bruno PERERA</title>
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	<title>Changement climatique - Bruno PERERA</title>
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		<title>Horloge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[PERERA Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 16:23:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Textes autres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Atelier d&#8217;écriture à Baud &#8211; 10 septembre 2002. Exercice&#160;: répondre à une petite annonce. Loperhet&#160;: « Ancienne horloge de mur, tout</p>
<p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/horloge/">Horloge</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Atelier d&rsquo;écriture à Baud &#8211; 10 septembre 2002. Exercice&nbsp;: répondre à une petite annonce.</em></strong></p>



<p><em>Loperhet&nbsp;: « Ancienne horloge de mur, tout est d&rsquo;origine, très abîmée, manque la clé de remontage et la vitre. Faire offre. »</em></p>



<p>Monsieur, votre horloge ne m&rsquo;intéresse plus.<br>Elle cadençait les temps anciens qui ont disparus.<br>Et remplacer la clé ou la vitre n&rsquo;y changera rien.</p>



<p>Savez vous que le temps s&rsquo;accélère bien que la Terre ralentisse&nbsp;?<br>Productivité, gaspillage des ressources, consommation inepte, désirs vains,</p>



<p>Tous ces objets qui remplissent les poubelles de nos défaites,</p>



<p>Cadence infernale dictée par les nouveaux temps que votre horloge ignorait.</p>



<p>Savez vous que mon temps s&rsquo;accélère à mesure que je m&rsquo;enfonce dans les années,</p>



<p>Une heure dans ma prime jeunesse, une seconde en cette vieillesse&nbsp;?</p>



<p>Monsieur, tous ces temps ne se mesurent pas, ils ne sont que la folie des humains pour découper l&rsquo;indécoupable afin de mieux le posséder.</p>



<p>Monsieur, finalement, votre horloge m&rsquo;intéresse, pourvu qu&rsquo;elle ne soit pas réparée,<br>Que sa vitre cassée me fasse passer de l&rsquo;autre côté du miroir,<br>Que nulle clé ne mettre en branle un mécanisme qui égrainera ma vie,<br>Parce que je n&rsquo;aspire plus qu&rsquo;à l&rsquo;immobilité.</p><p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/horloge/">Horloge</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Supplique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[PERERA Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 16:12:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mère, je n’osais me présenter devant vous mais la nécessité m’y pousse. Quand vous m’êtes apparue en songe, cette image</p>
<p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/supplique/">Supplique</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mère, je n’osais me présenter devant vous mais la nécessité m’y pousse. Quand vous m’êtes apparue en songe, cette image si puissante où vous sembliez enfin apaisée, drapée de cette couleur azurée liquide et souveraine qui est votre essence, tenant en votre main la sauge purpurine, le rameau argenté de l’olivier, l’amarante pourpre et la palme d’albâtre, regardant vers un avenir pacifié, me montrant la voie à emprunter à travers la béance de votre dos, j’ai enfin compris que je ne pouvais plus repousser cette rencontre.</p>



<p>Mère, je ne suis légitime en rien, ambassadeur d’un pays de limbes, émissaire sans mandat, porte-parole de ma seule suffisance, mais je sais que je recèle en moi tout ce qui a fait les miens, de l’inavouable au plus éclatant, de la violence à la bienveillance, de la terreur à la joie, de l’infantile à la sagesse, de la destruction à la création, de la mort cruelle à la vie fragile.</p>



<p>Mère, je vous ai bafouée, avilie, méprisée, ignorée. Dans mon immense orgueil, je vous ai oubliée, reniée, traçant mon seul chemin sans prêter attention à votre souffrance, à ce sang qui perlait partout où portaient mes scarifications et mes empreintes. Pendant des siècles de siècles, je vous ai confisqué votre royaume. Je l’ai asservi, instrumentalisé, exploité, disposé, sans jamais prendre en compte un autre intérêt que le mien, ignorant que mes pas assurés me menaient à ma perte. Ô, comment ai-je pu être aussi puéril et vain&nbsp;? Ne savais-je pas en moi-même, sans me l’avouer, dans mon inconscient endurci, que cette voie était sans issue&nbsp;?</p>



<p>Mère, les millions de vies que vous abritiez hurlent leurs douleurs dans ces vides que j’ai taillés de ma domination triomphante. Depuis les temps immémoriaux qui ont sculpté mon identité, j’ai toujours été dans le déni, l’illusion, le récit auto-centré, ignorant l’autre, les autres.</p>



<p>Et Vous.</p>



<p>Mère, votre colère n’est que méritée. Maintenant que s’enflent le vent de la désolation, la chaleur mortelle, les eaux envahissantes, que mes mains ne saisissent plus que le sable inerte et la terre souillée pulvérulente, que la mort hideuse s’annonce, que l’anéantissement menace, je ne peux que vous présenter ma prière. Je sais que vous vous remettrez de mes outrages avec ce temps éternel dont vous disposez. Je sais que d’autres me succéderont, plus sages, moins agressifs, moins impudents, moins imbus d’eux-mêmes. Je sais que je ne vaux que ce sort que vous ne m’avez jamais souhaité mais que l’urgence impose. Des vies innombrables attendent, tremblantes, que moi, le super-prédateur, je baisse la garde jusqu’à disparaître.</p>



<p>Mère, je suis capable du pire comme du meilleur. Si ma soif de posséder est incommensurable, mon détachement du quotidien l’est aussi. Je suis un pur esprit avide de sécurité comme d’aventures. Ancré dans le réel que je m’invente et la tête dans le ciel insondable. Rongé d’angoisses mais ouvert à tout vent. Capable d’un égoïsme morbide et d’une immense altérité. Porté par l’intérêt immédiat mais d’une générosité improbable, contre nature. Matérialiste indécrottable et créateur impénitent.</p>



<p>Mère, je veux changer de voie. Arrêter les destructions, la course au profit immédiat. Me remettre à ma place, en votre sein. Protéger toute vie de ma puissance de démiurge. Aider les plus faibles, les plus atteints par mon incurie. Oublier la technique, me poser, écouter, ressentir, accueillir. Créer du beau. Réparer. Rêver. Ne rien faire. Contempler.</p>



<p>Vivre enfin, sans attente, sans projets, sans tordre ma réalité.</p>



<p>Mère, laissez-moi tenter de me transformer, revenir au carrefour où j’ai choisi la mauvaise route, repartir vers la Vie. J’ai détruit les forêts, rasé les montagnes, exploité les océans, asservi les espèces, asséché des contrées, rendu insalubres d’autres, souillé l’air, le sol, l’eau, haï, haï, ô combien haï tant d’êtres. Mais j’ai aussi créé sans objet et sans espoir, peint, sculpté, composé, chanté, conté, écrit, aimé, aimé, ô combien aimé tant d’êtres, bâti les cathédrales, les mosquées, les temples, les villes superbes, beautés sublimes jetées face au néant de mon existence, bornes intemporelles de mes faiblesses et de cette incompatibilité tragique entre mon esprit infini et mon corps si limité et définitivement mortel.</p>



<p>Je ne veux plus que créer le meilleur, pour le bien de tous celles et ceux qui nous accompagnent.</p>



<p>Parce que je rêve que la Beauté de l’Art sauvera notre Monde.</p>



<p>Mère, me laisserez-vous cette chance, m’accorderez-vous le temps de trouver cette voie&nbsp;? Aurais-je droit à la rédemption&nbsp;?</p>



<p>Je suis désormais devant vous, toute honte bue, car j’ai enfin découvert où m’adresser pour vous implorer. Ce songe m’a ouvert le chemin.</p>



<p>Vous êtes en moi et autour de moi.</p>



<p>Moi, l’Humain, votre enfant prodigue.</p>



<p>Vous, la Terre.</p>



<p>Mon Unique Terre à laquelle je dois la Vie.</p>



<p>Accueillez-moi à nouveau.</p>



<p>Accueillez ma supplique.</p><p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/supplique/">Supplique</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>8/05/2020 : BASE-BALL</title>
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		<dc:creator><![CDATA[PERERA Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2020 20:21:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billets d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques covidiennes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Déconfinement &#8211; 3 jours. Vannes. Au secours, les GrosC&#8230; sont de retour ! Alors, on y croyait à « Ce ne</p>
<p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/8-05-2020-base-ball/">8/05/2020 : BASE-BALL</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Déconfinement &#8211; 3 jours. Vannes. Au secours, les GrosC&#8230; sont de retour !</p>



<p> Alors, on y croyait à « Ce ne sera plus jamais comme avant ! », « Ces deux mois nous ont montrés qu&rsquo;un autre monde était possible, moins consommateur, moins émetteur de gaz à effet de serre, plus solidaire, moins égoïste&#8230; » </p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://perera-wp.kaz.bzh/wp-content/uploads/2020/11/image_2020-11-22_212253-1024x498.png" alt="" class="wp-image-651" width="512" height="249" srcset="https://bruno-perera.fr/wp-content/uploads/2020/11/image_2020-11-22_212253-1024x498.png 1024w, https://bruno-perera.fr/wp-content/uploads/2020/11/image_2020-11-22_212253-300x146.png 300w, https://bruno-perera.fr/wp-content/uploads/2020/11/image_2020-11-22_212253-768x373.png 768w, https://bruno-perera.fr/wp-content/uploads/2020/11/image_2020-11-22_212253-1536x747.png 1536w, https://bruno-perera.fr/wp-content/uploads/2020/11/image_2020-11-22_212253.png 2016w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" /></figure>



<p>Des places de parking partout mais il me faut de l&rsquo;ombre (fait au moins 20°, intenable) sinon je vais me brûler le bermuda sur le cuir noir des fauteuils. Alors une petite place sous un arbre, c&rsquo;est nickel&#8230; Ah, c&rsquo;est sur un rond-point ? Rien à foutre, rien n&rsquo;est trop beau pour mon SUV gazolesque. Et les flics, ils ont autre chose à faire, faut qu&rsquo;ils contrôlent les attestations dérogatoires de déplacement.</p>



<p>Elle est pas belle la vie ?</p>



<p>Et si la désobéissance civile commençait à coup de battes de base-ball ?</p><p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/8-05-2020-base-ball/">8/05/2020 : BASE-BALL</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>13/01/2020 : MARGUERITE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[PERERA Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 21:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billets d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je crois que j&#8217;ai tout lu d&#8217;elle. Elle a agacé, beaucoup se sont moqués de son écriture minimaliste et maniérée.</p>
<p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/13-1-2020-marguerite/">13/01/2020 : MARGUERITE</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="640" height="360" src="https://perera-wp.kaz.bzh/wp-content/uploads/2020/11/image_2020-11-22_221408.png" alt="" class="wp-image-691" srcset="https://bruno-perera.fr/wp-content/uploads/2020/11/image_2020-11-22_221408.png 640w, https://bruno-perera.fr/wp-content/uploads/2020/11/image_2020-11-22_221408-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p>Je crois que j&rsquo;ai tout lu d&rsquo;elle. </p>



<p>Elle a agacé, beaucoup se sont moqués de son écriture minimaliste et maniérée. J&rsquo;ai profondément ancré en moi « Le marin de Gibraltar », « Les petits chevaux de Tarquinia », « Un barrage contre le Pacifique », « La douleur », « Hiroshima mon amour », « India song » et sa musique envoûtante&#8230; et tant d&rsquo;autres. J&rsquo;aimais son étrangeté, son inadaptation à ce monde sordide, ses excès dans l&rsquo;amour, la clope, l&rsquo;alcool, qui l&rsquo;ont rongée, son nom de scène emprunté à un vignoble. Et cette incroyable faculté à mettre à nu notre essence, comme une mélancolie, une « saudade », une aspiration à l&rsquo;ailleurs, le frôlement de l&rsquo;aile de l&rsquo;ange. </p>



<p>Elle me manque et je tombe aujourd&rsquo;hui sur ce texte paru dans Le Matin du 4 juin 1986 : <em> » Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais comme l&rsquo;histoire du futur. On leur dirait qu&rsquo;on a découvert des feux, des brasiers, des fusions, que l&rsquo;homme avait allumés et qu&rsquo;il était incapable d&rsquo;arrêter. Que c&rsquo;était comme ça, qu&rsquo;il y avait des sortes d&rsquo;incendie qu&rsquo;on ne pouvait plus arrêter du tout. Le capitalisme a fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne. »</em>. </p>



<p>Marguerite, tu le savais déjà ?</p><p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/13-1-2020-marguerite/">13/01/2020 : MARGUERITE</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Ophélia</title>
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		<dc:creator><![CDATA[PERERA Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 15:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Poèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Ophélia]]></category>
		<category><![CDATA[poéme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lumière de fin du monde, Couleurs d&#8217;Apocalypse, Comme au plus jaune de l&#8217;hiver, Quand la tempête de neige crève. Presque</p>
<p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/ophelia/">Ophélia</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lumière de fin du monde,<br />
Couleurs d&rsquo;Apocalypse,<br />
Comme au plus jaune de l&rsquo;hiver,<br />
Quand la tempête de neige crève.<br />
Presque tout est gris,<br />
Ni cauchemars, ni rêves,<br />
Au milieu du jour, les phares allumés.<br />
Oubliés la chaleur et le soleil de Paris,<br />
Sous l&rsquo;épaule d&rsquo;Ophélia,<br />
Un monde étrange s&rsquo;asphyxie,<br />
Que va-t-il arriver ?<br />
Le soleil tente d&rsquo;apparaître<br />
Grosse boule rouge, exténuée, pâle<br />
Mangée par ce plafond de plomb,<br />
Sans espoir.</p><p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/ophelia/">Ophélia</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Sous l’Étoile exactement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[PERERA Bruno]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Sep 2016 17:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[A la recherche du temps perdu]]></category>
		<category><![CDATA[Etoile]]></category>
		<category><![CDATA[Marcel]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle]]></category>
		<category><![CDATA[Proust]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour cette nouvelle, il faut juste imaginer : « Banquise fondue, humanité disparue, le dernier des humains, au frais au pôle</p>
<p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/sous-letoile-exactement/">Sous l’Étoile exactement</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Pour cette nouvelle, il faut juste imaginer : « Banquise fondue, humanité disparue, le dernier des humains, au frais au pôle Nord, qui attend la mort avec Marcel&#8230; »</em></p>



<p>«&nbsp;Longtemps je me suis levé de bonheur…&nbsp;». Ce pauvre Marcel ne doit rien comprendre. Pourquoi contrefaire sa célèbre phrase&nbsp;alors que je le vénère&nbsp;? En témoignent les quatre tomes de la Pléiade, neuf millions six cents neuf mille caractères et sept mille quatre cents huit pages, au pied de ma chaise fixée sur ce radeau, là, sous l’Etoile exactement, livres que je relis sans cesse, mon bien le plus précieux, quatre ouvrages sur lesquels j’appuierai ma tête la nuit de ma mort, avant de fermer les yeux et de me répéter jusqu’à me dissoudre «&nbsp;Longtemps je me suis couché de bonne heure&nbsp;».</p>



<p>Non, Marcel, je n’ai pas l’esprit de contradiction mais tu vois, «&nbsp;couché&nbsp;» ou «&nbsp;levé&nbsp;» n’ont plus de sens. «&nbsp;De&nbsp;bonne heure&nbsp;» ou «&nbsp;tard&nbsp;», de «&nbsp;bonheur&nbsp;» ou de «&nbsp;malheur&nbsp;», non plus. Je crois que plus rien n’a de sens. Seulement cet horizon infini, ce ciel infini, cette mer infinie que pas un souffle ne trouble, et ce jour qui ne peut se coucher, cette nuit qui ne peut se lever, soleil effleurant l’horizon et dont je suis la course circulaire quand je quitte ton livre pour m’assurer qu’un monde existe en dehors de tes mots. A chaque fois, le seul changement, c’est le point cardinal où se trouve cette grosse boule à la chaleur chétive qui teinte d’un jaune orange tes pages sublimes. Comme un tournesol, j’oriente mon esquif pour être face à elle, me repaître de sa lumière et, à tout moment de ce jour éternel, parce qu’elle est si basse à toucher la mer, j’ai l’impression d’être au petit matin et de me lever de bonne heure, bonheur de vivre encore, bonheur de te lire, malheur d’être seul.</p>



<p>Je ne compte plus les heures, les jours, les semaines, les mois. Je sais que, tôt ou tard, la nuit m’engloutira quand soudain le soleil passera sous l’horizon et me laissera dans le froid à attendre la mort. Je n’ai que tes mots pour supporter&nbsp;cet abandon funeste et ce sera empli de toi que j’oublierai tout.</p>



<p>Sous le ciel étoilé et l’Etoile Polaire exactement, la mer libre devenant à peine gelée par la folie de ceux dont je suis l’ultime avatar, je fixerai une dernière fois cette nuit de six mois et me dirai que, désormais, «&nbsp;je me suis couché de bonne heure&nbsp;».</p><p>The post <a href="https://bruno-perera.fr/sous-letoile-exactement/">Sous l’Étoile exactement</a> first appeared on <a href="https://bruno-perera.fr">Bruno PERERA</a>.</p>]]></content:encoded>
					
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